Entrevue d’embauche: conseils d’experts
Publié le juin 9, 2008 par lesergentrecruteur Edit
Voici quelques conseils, en vrac, données aux consultants, ou à ceux qui songent à le devenir, pour passer une entrevue.
D’abord, considérer l’entrevue comme une rencontre d’affaire. Ce que vous avez à proposer c’est VOS Services. L’interviewer aimera que vous vous présentiez simplement et que vous expliquiez en profondeur chacun des mandats sur lesquels il vous questionnera. Donc, préparer vous à énoncer vos taches, vos responsabilités et mettre en contexte le projet, l’entreprise, le but du projet. Plus vous serez passionné et meilleure sera l’impression.Habillement: Comme le disait mon ex-épouse, on ne fait jamais TROP bonne impression et j’ajouterais, on est jamais trop bien habillé! Alors n’ayez pas peur d’être un clown et enfiler le complet-veston cravate de votre Père! Même dans une usine vous laisserez l’impression de “la vouloir la job”!
On engage un consultant pour “sa”spécialité. Les généralistes sont permanents. Alors ne vous vendez pas comme homme à tout faire! Pensez au client, mettez-vous dans sa peau: Lorsque vous avez engagé un plombier ou un mâcon pour réparer votre maison, c’était cher hein? Si votre Macon vous dit lors de sa soumission qu’il peut tondre votre gazon et laver vos vitres, vous attendez vous à un Macon expérimenté ou désespéré? Souvenez-vous que lorsque vous avez une entrevue, c’est un peu la même chose que lorsque vous avez reçu les soumissions du mâcon pour votre mur de maison: vous ne voulez pas vous faire avoir (au prix que ca coute!). Alors vous vous fierez à quoi pour prendre votre décision? Probablement que vous vous fierez à votre impression. Avait-il l’air professionnel? Sympathique? Honnête? Était-il souriant? À l’aise avec le client? Rappelez-vous cela lorsque vous serez assis face à un client potentiel. Vous vendez d’abord vous même. De l’assurance (que vous êtes apte à faire la job) de la connaissance et du contrôle! Si vous n’été spas assuré lors de la rencontre, comment voulez-vous que le client le soit alors que vous tremblez comme une feuille, que vous bégayer et qu’aucun mot ne sort de votre bouche.
Vérifier la chimie! Le poste peut permettre d’élargir vos compétences, tout comme la généreuse rémunération. Mais s’il n’y a pas de chimie, rien n’est vraiment possible. Pourquoi? La chimie, ou «fit», c’est l’harmonie entre nos valeurs et celles de l’entreprise, au-delà de la simple description de tâches. Nos plus belles expériences professionnelles sont souvent vécuent grace à des équipes de travail où tous sont «sur la même longueur d’onde». J’ai fais du théâtre et j’ai vu le miracle que produit la chimie entre deux comédiens: ils jouent mieux que jamais. En gestion d’entreprise, c’est le même phénomène. Dans une entreprise, lors de l’entrevue, la chimie est le point le plus important à vérifier. Je me fie à mon intuition pour savoir s’il existe des atomes crochus entre mon interlocuteur et mon client. Par-delà les mots, le non verbal -expressions du visage, ton de la voix- en dit long sur la façon dont un patron conçoit les relations interpersonnelles et professionnelles.
Le candidat ne vient pas quémander du travail; il a, lui aussi, quelque chose à offrir. Il exprime ce qu’il attend d’un patron. S’il sent que cela ne colle pas, il faut dire non. L’employeur potentiel lui saura gré de sa franchise, stressé lui aussi par la difficulté de choisir le meilleur candidat. La très grande majorité des congédiements et des démissions découlent d’un échec au niveau des relations interpersonnelles. «Même si le poste est attirant, n’y allez pas s’il y a incompatibilité!» dit Jean-Jacques Ranger, président du Groupe Ranger.
mardi 17 juin 2008
Directeur de projets senior
Directeur de projets senior
Publié le juin 18, 2008 par lesergentrecruteur Edit
Nous recherchons un directeur de projets senior ayant une expérience du domaine bancaire ou financier. La personne aura piloter des projets de gouvernancec TI, définit des stratégies et effectuer avec succès, divers direction de projets.
Vous provenez du domaine de l’infrastructure informatique, vous possédez plus de 25 annéesd’expérience dans les TI, vous êtes expérimenté dans la direction de programme avez travaillé dans des entreprises de très grandes envergures dont plusieurs années dans le domaine financier idéalement dans plus d’une entreprise.
Le contrat est d’une durée de 3 mois et pourra être prolongé. Le début du mandat est à la mi-juin et vous devez être disponible pour tout l’étéVeuillez contacter: charles@multipro.ca
Publié le juin 18, 2008 par lesergentrecruteur Edit
Nous recherchons un directeur de projets senior ayant une expérience du domaine bancaire ou financier. La personne aura piloter des projets de gouvernancec TI, définit des stratégies et effectuer avec succès, divers direction de projets.
Vous provenez du domaine de l’infrastructure informatique, vous possédez plus de 25 annéesd’expérience dans les TI, vous êtes expérimenté dans la direction de programme avez travaillé dans des entreprises de très grandes envergures dont plusieurs années dans le domaine financier idéalement dans plus d’une entreprise.
Le contrat est d’une durée de 3 mois et pourra être prolongé. Le début du mandat est à la mi-juin et vous devez être disponible pour tout l’étéVeuillez contacter: charles@multipro.ca
mardi 27 mai 2008
10 conseils a suivre pour maximiser sa carrière et sa santé
Je suis tombé sur cet article provenant du journal les affaires:
10 CONSEILS POUR PRENDRE SA CARRIÈRE EN MAIN
Source: QUINTY, Marie. Affaires PLUS, Mars 2001.
La plupart d'entre nous occuperons plus de cinq emplois différents pendant notre vie active.
Voici comment nous assurer d'avoir toujours des défis intéressants.
La vie active n'est plus du tout un long fleuve tranquille.
1. Sache ce que tu veux!
Certains déclarent, à l'âge de dix ans, qu'ils seront médecins. Ils le deviennent et sont heureux.
Mais la plupart d'entre nous vivons des moments de doute: suis-je devenu avocat seulement
pour faire plaisir à mon père? Ferai-je un bon professeur? Que choisir quand tout m'intéresse?
Ces questions existentielles resurgissent à différentes époques de notre vie, particulièrement
autour de la quarantaine, notent les spécialistes de gestion de carrière. Pour imaginer la suite
de sa vie professionnelle, il faut d'abord faire son bilan personnel.
Louise Turgeon l'a fait, après avoir quitté Assurance vie Desjardins-Laurentienne, où elle était
directrice de la mise en marché dans le domaine des fonds distincts. Cette bachelière en
communications et marketing profitait alors de services de transition de carrière. «Après deux
semaines, je voulais commencer ma recherche», raconte-t-elle. «Prends ton temps», a rétorqué
le conseiller. Elle a suivi son avis et a pris trois mois de congé, pour faire le vide.
Après réflexion personnelle et consultation de ses proches, cette professionnelle de 40 ans a
redéfini ses priorités. Elle savait exactement ce quelle voulait..., et elle l'a trouvé. «Un matin, j'ai
lu une description de tâches dans le journal. Il ne manquait que mon nom! C'était tout à fait
moi», dit-elle. Elle est maintenant directrice de la formation et de l'exploitation chez ING Canada.
«Plus le portrait de ce qu'on veut est précis, plus on a de chances de l'obtenir», confirme Marie-
Carmelle Roy.
Seuls, nous parvenons rarement à y voir clair sur nos goût, nos forces et nos aptitudes.
«L'évaluation par les pairs est un des meilleurs indicateurs du profil d'une personne», dit Richard
Matte, directeur associé de Matte Groupe conseil. Il suggère d'interroger ceux qui nous ont
côtoyés pendant des années au travail, qui ont été témoins de nos pires et de nos meilleurs
moments. La famille et les amis sont une autre excellente source de référence.
On peut également consulter un conseiller en gestion de carrière, moyennant rétribution.
Souvent, ces spécialistes s'arment de tests psychologiques, de bons outils, qui ne disent
cependant pas tout. «Ne laissons pas un test décider de notre avenir», prévient Lise Guilbault.
Parmi les guides en orientation de carrière, une référence s'impose, citée par pratiquement tous
les conseillers interrogés: De quelle couleur est votre avenir? (version française de What Color is
your Parachute de Richard Bolles, aux éditions Reynald Goulet).
Un bilan personnel inclut les talents développés et les expériences acquises ailleurs qu'au
travail: arts, horticulture, sports, bénévolat, etc. Pourquoi ne compteraient-ils pas! Gardons en
tête que les compétences sont transférables d'un champ à un autre.
2. Écoute tes passions!
Suivez vos passions et l'argent suivra. Il fut un temps où l'on envisageait les carrières seulement
en fonction de l'offre du marché du travail. Mauvaise approche. Quelqu'un qui choisit
l'informatique parce que le domaine offre de bons jobs payants... risque I'écoeurement à moyen
terme. L'argent n'a jamais été une motivation profonde.
Allons-y! Posons-nous la question: que ferions-nous si nous étions indépendants
financièrement? «Quand on a une passion, c'est qu'un besoin, quelque part, doit être comblé»,
dit Marie-Carmelle Roy. Nos passions sont, hélas, souvent étouffées par la peur de l'échec. Mais
la consultante a vu beaucoup de peurs disparaître, une fois confrontées. «Beaucoup de limites
ne sont qu'illusions», dit-elle. La vie étant bien faite, il y a habituellement, chez un individu, un
arrimage entre les talents naturels et les passions. Et la passion est un puissant moteur de
réussite.
3. Enquête sur le terrain!
Martin Bilodeau, conseiller junior chez Drakkar, voulait devenir consultant en développement
organisationnel. Pendant ses études, il a appelé des firmes de consultants pour leur demander
quel genre de personnes elles embauchaient. «J'ai toujours été bien reçu. Les gens sont flattés
qu'on s'intéresse à leur travail», dit-il. Avant de s'immerger jusqu'au cou dans une profession,
mieux vaut vérifier si l'idée qu'on s'en fait correspond à la réalité. Le plus simple est de parler à
des gens qui pratiquent le métier auquel on se destine. Facile.
Et les timides, alors? La méthode PIE (Passion, Information, Emploi), de l'Américain John
Crystal, peut les aider. Première étape pour apprivoiser la peur de parler aux gens: trouvez des
personnes qui partagent une de vos passion, n'importe laquelle, et parlez-en ensemble. Il est
prouvé que lorsqu'on se laisse emporter par une conversation passionnante, on oublie ses
craintes. À chaque personne rencontrée, demandez trois autres références.
Deuxième étape: répétez le même processus auprès de gens actifs dans le domaine qui vous
intéresse, en leur demandant sept minutes de leur temps pour vous parler de leur travail.
Informez-vous en posant des questions concrètes: qu'aimez-vous le plus dans ce métier?
Qu'aimez-vous le moins? Quels en sont les défis et les exigences? Avec cette méthode, en peu
de temps, on se fait une idée réaliste d'un métier.
Le respect des sept minutes (jamais plus de 10 ou 15) est important; l'interlocuteur vous saura
gré de ne pas lui avoir fait perdre de temps. Le lendemain, envoyez un mot de remerciement.
Les gens seront alors plus enclins à vous aider si vous les rappelez dans le cadre de votre
recherche d'emploi, qui fait l'objet de la troisième étape. Pour en savoir plus, vous pouvez lire La
PIE, une méthode nouvelle de recherche d'emploi, par Daniel Porot. Les Éditions d'organisation,
Paris, 1992.
4. Vérifie la chimie!
Marco Fortier, 44 ans, premier vice-président, Orientation et vigie, commerce électronique, à la
Banque Laurentienne, se rappelle pourquoi il a accepté une offre d'emploi alléchante d'une
firme de grande envergure. Le poste lui permettait d'élargir ses compétences, le volet
international l'attirait, tout comme la généreuse rémunération. Mais il n'est finalement resté qu'un
an. Pourquoi? La chimie n'a pas fonctionné. La chimie, ou «fit», c'est l'harmonie entre nos
valeurs et celles de l'entreprise, au-delà de la simple description de tâches. À l'inverse, Marco
Fortier doit ses plus belles expériences professionnelles à des équipes de travail où tous étaient
«sur la même longueur d'onde». «Je fais du théâtre et j'ai vu le miracle que produit la chimie
entre deux comédiens: ils jouent mieux que jamais. En gestion d'entreprise, c'est le même
phénomène», dit cet homme aux nombreuses activités.
Dans une entreprise, lors de l'entrevue, la chimie est le point le plus important à vérifier. «Je
pose des questions et je me fie à mon intuition pour savoir s'il existe des atomes crochus entre
moi et l'entreprise, et surtout avec la personne de qui je relèverai», dit Louise Turgeon. Par
exemple, sachant qu'elle «n'aime pas se faire souffler dans le cou», cette femme autonome
demande à son futur patron comment il délègue.
Poser des questions sur l'autonomie des employés, sur la participation aux décisions, sur les
heures de travail, sur la formation ou sur les relations avec la clientèle permet de saisir
l'atmosphère de travail d'une organisation et le style de gestion d'un patron. Par-delà les mots,
le non verbal -expressions du visage, ton de la voix- en dit long sur la façon dont un patron
conçoit les relations interpersonnelles et professionnelles.
«Une entrevue est comme une rencontre d'affaires», dit Sylvie Bérubé, conseillère principale en
recherche de cadres chez Drakkar. Le candidat ne vient pas quémander du travail; il a, lui aussi,
quelque chose à offrir. Il exprime ce qu'il attend d'un patron. S'il sent que cela ne colle pas, il
sait dire non. L'employeur potentiel lui saura gré de sa franchise, stressé lui aussi par la difficulté
de choisir le meilleur candidat. La très grande majorité des congédiements et des démissions
découlent d'un échec au niveau des relations interpersonnelles. «Même si le poste est attirant,
n'y allez pas s'il y a incompatibilité!» dit Jean-Jacques Ranger, président du Groupe Ranger.
5. Bâtis à partir de ton expérience!
Chaque nouvel emploi se construit sur le précédent. En tout cas, c'est ce qu'a expérimenté Heidi
Lange, 40 ans, conseillère spécialisée chez CDP Sofinov, la filiale de la Caisse de dépôt et
placement qui investit dans les entreprises de la nouvelle économie. Cette bachelière en
administration des affaires a fait ses premières armes en comptabilité dans une petite entreprise
avant de passer chez Electrolux, comme maître de paie. Puis, un poste plus générai est ouvert
à l'échelle canadienne, et est devenu l'école où, pendant deux ans, elle a appris les rouages de
la gestion des ressources humaines dans le domaine manufacturier. «J'ai constaté que mes
aptitudes naturelles étaient en ressources humaines», dit-elle.
Ses nouvelles compétences l'ont ensuite fait accéder au poste de directrice des ressources
humaines au cabinet d'avocats 0gilvy Renault. Elle y est restée huit ans et a tout appris de la
gestion des ressources humaines dans une entreprise de services. Grâce à cet
approfondissement de son expérience, elle a été engagée par la firme de services informatiques
DMR, comme vice-présidente aux ressources humaines pour le Canada. Cette immersion dans le
domaine des nouvelles technologies a fait d'elle la candidate idéale pour CDP Sofinov, qui
cherchait une personne capable d'appuyer le développement des ressources humaines des
entreprises où la firme investit. «Chaque poste m'a préparée pour le prochain», constate-t-elle
avec du recul. L'extension et le transfert des compétences: une recette éprouvée.
6. Sois vigilant!
«Il est plus facile de se trouver un emploi lorsqu'on est actif que lorsqu'on est chômeur», dit
Jacqueline Pourroux, directrice générale de Hunt Personnel, à Montréal. Quand on a
désespérément besoin d'un job pour payer son hypothèque, ou qu'on a perdu tout estime de
soi à force d'effectuer un travail qui ne nous convient plus, difficile de trouver la sérénité d'esprit
nécessaire à une recherche d'emploi intelligente. Morale: mieux vaut voir venir.
On se tient prêt à effectuer un virage en maintenant ses connaissances à jour dans son
domaine. Une bonne façon de laisser les portes ouvertes sur l'avenir, c'est d'exploiter au
maximum les occasions d'apprendre. Comme l'a fait Heidi Lange: chez Electrolux, elle accepte
de remplacer sa patronne partie en congé de maternité. Chez Ogilvy Renault, elle consent à
joindre la direction du marketing à celle des ressources humaines. Comme l'a aussi fait Louise
Turgeon, qui ajoute continuellement des cordes à son arc: cours sur les valeurs mobilières, les
fonds communs ou la planification financière, séminaire sur le leadership, etc.
7. Pars au bon moment!
Comment savoir quand le moment est venu de changer? Voici quelques signaux d'alarme:
quand on n'apprend plus; quand la tâche est devenue mécanique; quand on a peine à se tirer
du lit pour aller travailler; quand on est en désaccord avec l'employeur sur des questions
fondamentales.
Les consultants recommandent de prendre du recul pour faire le point sur sa carrière au moins
une fois par année. Martin Bilodeau et Sylvie Bérubé remarquent d'ailleurs que plusieurs
décisions de changement de carrière surviennent au retour des vacances. Révélateur. Le refus
de bouger est pavé de bonnes raisons: on aime les collègues; on a ses habitudes; on n'est pas
sûr de ses compétences; tout simplement, on a peur du changement. «Il est plus insécurisant
de vivre sa vie que de ne rien faire», résume Lise Guilbault. Sauf que, plus on attend, plus on
perd sa confiance en soi.
8. Nourris ton réseau!
«J'ai toujours trouvé mes emplois par référence», affirme Heidi Lange. Le principal outil de
recherche d'emploi est effectivement le réseau de tous ces gens qu'on connaît: anciens
camarades de classe, collègues et anciens collègues de travail, clients, amis, voisins,
fournisseurs de services, etc. On nourrit son réseau de contacts chaque fois qu'on participe à
des événements comme des congrès, des conférences et des travaux d'associations. Cette
participation permet de savoir ce qui se passe dans le secteur, de s'évaluer par rapport aux
autres et de connaître les nouveaux débouchés qui se présentent. Les gens dont la carrière
évolue bien sont des gens branchés.
9. Quitte un emploi élégamment!
«Le dernier endroit où vous travaillez représente votre plus importante référence, surtout si vous
y êtes depuis longtemps», dit Richard Matte. Un conseil: partez élégamment et la tête haute.
Marco Fortier connaît bien l'importance de soigner les relations interpersonnelles: à deux
reprises, ce sont d'anciens patrons qui l'ont réengagé! La première fois, il a été recruté par le
patron qui l'avait embauché pour un emploi d'été chez Nortel, en Ontario. «Il m'avait apprécié.
Revenu à Montréal, il m'a repris, avec un salaire doublé», dit-il. Et son patron actuel, le président
de la Banque Laurentienne, Henri-Paul Rousseau, n'était pas précisément un inconnu pour lui;
Marco Fortier avait travaillé pour lui à la Laurentienne Générale. «J'ai continué à le contacter,
environ une fois par année. Et je l'ai consulté au sujet d'un projet de démarrage d'entreprise.»
Marco Fortier essaie de se faire le moins d'ennemis possible: «Quand un conflit arrive, je prends
les devants pour le régler. Je ne le laisse jamais pourrir.» C'est vers 30 ans qu'il a réalisé
l'importance de bonnes relations interpersonnelles. À la Laurentienne Générale, son premier
mentor, Bernard Dorval, lui a enseigné l'aspect politique des relations de travail, c'est-à-dire
comment interagir en tenant compte des susceptibilités et des préoccupations de chacun.
10. Tiens compte de ta vie!
Chez DMR, Heidi Lange occupait un poste où elle voyageait beaucoup. Mais aujourd'hui, à
cette étape de sa vie, elle apprécie de rester auprès de son petit garçon. Plus on vieillit, plus on
avance dans notre carrière, plus on se connaît. On sait ce qu'on aime et ce qu'on ne tolère plus.
Et on n'est plus gêné de l'assumer», affirme-t-elle.
Marco Fortier, qui élève seul ses quatre enfants âgés de 12 à 20 ans, a aussi quitté un poste
qui l'aurait obligé à déménager. Même si Louise Turgeon n'a pas d'enfants, elle accorde
maintenant beaucoup d'importance à l'équilibre de vie qu'elle a atteint. «Je ne veux plus
travailler 60 heures par semaine, être toujours sur la route et faire des présentations le soir», ditelle.
Il y a un temps pour chaque chose. Quand on est jeune, on se connaît moins bien et on a tout
à se prouver. Il est normal qu'on s'agite plus. Les employeurs accueillent d'ailleurs avec
indulgence les changements d'employeurs nombreux et rapides en début de carrière,
comportement qui serait perçu comme de l'instabilité chez une personne plus mûre. «La
nouvelle définition d'une carrière réussie, cela n'est plus nécessairement d'avoir gravi les
échelons hiérarchiques c'est d'avoir évolué, d'avoir appris de ses erreurs et d'être en accord
avec ses valeurs», conclut Linda Plourde, responsable du développement chez Adecco.
Jeunes professionnels: comment bien démarrer sa carrière
1. Fiez-vous à vos goûts profonds
À 20 ans, on se connaît moins bien qu'à 40 ans, et on est plus influençable. Il faut donc
s'efforcer de faire la part des choses entre les pressions extérieures -parents, amis, possibilités
d'emploi- qui nous poussent vers un domaine, et nos affinités naturelles réelles. Ce sont ces
dernières qui balisent le chemin de la réussite professionnelle.
2. Obtenez des stages en milieu de travail
Privilégiez les institutions d'enseignement qui offrent un programme coopératif (en lien avec des
entreprises), un programme de mentorat ou des stages sur le marché du travail dès la première
année d'études.
3. Choisissez: spécialiste ou généraliste?
Si vous êtes du genre spécialiste, allez-y à fond. Si, comme Marco Fortier, vous êtes curieux de
tout et voulez demeurer généraliste, gardez le plus de portes ouvertes et ne ratez pas une
chance de diversifier votre expérience. Ce bachelier en mathématiques, doté d'un MBA en
finance, a tour à tour touché à la planification financière d'entreprise, à la consultation générale
en gestion, à la gestion d'équipes de travail, et à la vente d'entreprise et à la technologie, en
plus de siéger à des conseils d'administration.
4. Plongez dans le métier
Une fois vos études terminées, ayez le courage de lâcher votre job d'étudiant, même s'il est très
payant, pour prendre un emploi de débutant dans le domaine auquel vous vous destinez. Au
début, ce sera peut-être moins lucratif, mais il est prouvé que vous y gagnerez très vite au
change, et pas seulement en argent. Vous serez également fier de vous-même.
5. Vérifiez si le métier vous plaît
N'attendez pas d'être sur le marché du travail pour confronter avec la réalité l'idée que vous
vous faites d'un emploi. Ainsi, Martin Bilodeau, 23 ans, aujourd'hui conseiller junior chez Drakkar,
était encore étudiant lorsqu'il a contacté des professionnels du domaine auquel il se destinait. Il
a obtenu de l'information très concrète sur les tâches, les joies, les défis et les difficultés du
métier, l'environnement de travail, les horaires, etc. Tous ceux qui ont mené leur enquête
personnelle sur le terrain sont unanimes: la très grande majorité des gens sont heureux d'aider
un jeune qui s'intéresse à leur métier.
10 CONSEILS POUR PRENDRE SA CARRIÈRE EN MAIN
Source: QUINTY, Marie. Affaires PLUS, Mars 2001.
La plupart d'entre nous occuperons plus de cinq emplois différents pendant notre vie active.
Voici comment nous assurer d'avoir toujours des défis intéressants.
La vie active n'est plus du tout un long fleuve tranquille.
1. Sache ce que tu veux!
Certains déclarent, à l'âge de dix ans, qu'ils seront médecins. Ils le deviennent et sont heureux.
Mais la plupart d'entre nous vivons des moments de doute: suis-je devenu avocat seulement
pour faire plaisir à mon père? Ferai-je un bon professeur? Que choisir quand tout m'intéresse?
Ces questions existentielles resurgissent à différentes époques de notre vie, particulièrement
autour de la quarantaine, notent les spécialistes de gestion de carrière. Pour imaginer la suite
de sa vie professionnelle, il faut d'abord faire son bilan personnel.
Louise Turgeon l'a fait, après avoir quitté Assurance vie Desjardins-Laurentienne, où elle était
directrice de la mise en marché dans le domaine des fonds distincts. Cette bachelière en
communications et marketing profitait alors de services de transition de carrière. «Après deux
semaines, je voulais commencer ma recherche», raconte-t-elle. «Prends ton temps», a rétorqué
le conseiller. Elle a suivi son avis et a pris trois mois de congé, pour faire le vide.
Après réflexion personnelle et consultation de ses proches, cette professionnelle de 40 ans a
redéfini ses priorités. Elle savait exactement ce quelle voulait..., et elle l'a trouvé. «Un matin, j'ai
lu une description de tâches dans le journal. Il ne manquait que mon nom! C'était tout à fait
moi», dit-elle. Elle est maintenant directrice de la formation et de l'exploitation chez ING Canada.
«Plus le portrait de ce qu'on veut est précis, plus on a de chances de l'obtenir», confirme Marie-
Carmelle Roy.
Seuls, nous parvenons rarement à y voir clair sur nos goût, nos forces et nos aptitudes.
«L'évaluation par les pairs est un des meilleurs indicateurs du profil d'une personne», dit Richard
Matte, directeur associé de Matte Groupe conseil. Il suggère d'interroger ceux qui nous ont
côtoyés pendant des années au travail, qui ont été témoins de nos pires et de nos meilleurs
moments. La famille et les amis sont une autre excellente source de référence.
On peut également consulter un conseiller en gestion de carrière, moyennant rétribution.
Souvent, ces spécialistes s'arment de tests psychologiques, de bons outils, qui ne disent
cependant pas tout. «Ne laissons pas un test décider de notre avenir», prévient Lise Guilbault.
Parmi les guides en orientation de carrière, une référence s'impose, citée par pratiquement tous
les conseillers interrogés: De quelle couleur est votre avenir? (version française de What Color is
your Parachute de Richard Bolles, aux éditions Reynald Goulet).
Un bilan personnel inclut les talents développés et les expériences acquises ailleurs qu'au
travail: arts, horticulture, sports, bénévolat, etc. Pourquoi ne compteraient-ils pas! Gardons en
tête que les compétences sont transférables d'un champ à un autre.
2. Écoute tes passions!
Suivez vos passions et l'argent suivra. Il fut un temps où l'on envisageait les carrières seulement
en fonction de l'offre du marché du travail. Mauvaise approche. Quelqu'un qui choisit
l'informatique parce que le domaine offre de bons jobs payants... risque I'écoeurement à moyen
terme. L'argent n'a jamais été une motivation profonde.
Allons-y! Posons-nous la question: que ferions-nous si nous étions indépendants
financièrement? «Quand on a une passion, c'est qu'un besoin, quelque part, doit être comblé»,
dit Marie-Carmelle Roy. Nos passions sont, hélas, souvent étouffées par la peur de l'échec. Mais
la consultante a vu beaucoup de peurs disparaître, une fois confrontées. «Beaucoup de limites
ne sont qu'illusions», dit-elle. La vie étant bien faite, il y a habituellement, chez un individu, un
arrimage entre les talents naturels et les passions. Et la passion est un puissant moteur de
réussite.
3. Enquête sur le terrain!
Martin Bilodeau, conseiller junior chez Drakkar, voulait devenir consultant en développement
organisationnel. Pendant ses études, il a appelé des firmes de consultants pour leur demander
quel genre de personnes elles embauchaient. «J'ai toujours été bien reçu. Les gens sont flattés
qu'on s'intéresse à leur travail», dit-il. Avant de s'immerger jusqu'au cou dans une profession,
mieux vaut vérifier si l'idée qu'on s'en fait correspond à la réalité. Le plus simple est de parler à
des gens qui pratiquent le métier auquel on se destine. Facile.
Et les timides, alors? La méthode PIE (Passion, Information, Emploi), de l'Américain John
Crystal, peut les aider. Première étape pour apprivoiser la peur de parler aux gens: trouvez des
personnes qui partagent une de vos passion, n'importe laquelle, et parlez-en ensemble. Il est
prouvé que lorsqu'on se laisse emporter par une conversation passionnante, on oublie ses
craintes. À chaque personne rencontrée, demandez trois autres références.
Deuxième étape: répétez le même processus auprès de gens actifs dans le domaine qui vous
intéresse, en leur demandant sept minutes de leur temps pour vous parler de leur travail.
Informez-vous en posant des questions concrètes: qu'aimez-vous le plus dans ce métier?
Qu'aimez-vous le moins? Quels en sont les défis et les exigences? Avec cette méthode, en peu
de temps, on se fait une idée réaliste d'un métier.
Le respect des sept minutes (jamais plus de 10 ou 15) est important; l'interlocuteur vous saura
gré de ne pas lui avoir fait perdre de temps. Le lendemain, envoyez un mot de remerciement.
Les gens seront alors plus enclins à vous aider si vous les rappelez dans le cadre de votre
recherche d'emploi, qui fait l'objet de la troisième étape. Pour en savoir plus, vous pouvez lire La
PIE, une méthode nouvelle de recherche d'emploi, par Daniel Porot. Les Éditions d'organisation,
Paris, 1992.
4. Vérifie la chimie!
Marco Fortier, 44 ans, premier vice-président, Orientation et vigie, commerce électronique, à la
Banque Laurentienne, se rappelle pourquoi il a accepté une offre d'emploi alléchante d'une
firme de grande envergure. Le poste lui permettait d'élargir ses compétences, le volet
international l'attirait, tout comme la généreuse rémunération. Mais il n'est finalement resté qu'un
an. Pourquoi? La chimie n'a pas fonctionné. La chimie, ou «fit», c'est l'harmonie entre nos
valeurs et celles de l'entreprise, au-delà de la simple description de tâches. À l'inverse, Marco
Fortier doit ses plus belles expériences professionnelles à des équipes de travail où tous étaient
«sur la même longueur d'onde». «Je fais du théâtre et j'ai vu le miracle que produit la chimie
entre deux comédiens: ils jouent mieux que jamais. En gestion d'entreprise, c'est le même
phénomène», dit cet homme aux nombreuses activités.
Dans une entreprise, lors de l'entrevue, la chimie est le point le plus important à vérifier. «Je
pose des questions et je me fie à mon intuition pour savoir s'il existe des atomes crochus entre
moi et l'entreprise, et surtout avec la personne de qui je relèverai», dit Louise Turgeon. Par
exemple, sachant qu'elle «n'aime pas se faire souffler dans le cou», cette femme autonome
demande à son futur patron comment il délègue.
Poser des questions sur l'autonomie des employés, sur la participation aux décisions, sur les
heures de travail, sur la formation ou sur les relations avec la clientèle permet de saisir
l'atmosphère de travail d'une organisation et le style de gestion d'un patron. Par-delà les mots,
le non verbal -expressions du visage, ton de la voix- en dit long sur la façon dont un patron
conçoit les relations interpersonnelles et professionnelles.
«Une entrevue est comme une rencontre d'affaires», dit Sylvie Bérubé, conseillère principale en
recherche de cadres chez Drakkar. Le candidat ne vient pas quémander du travail; il a, lui aussi,
quelque chose à offrir. Il exprime ce qu'il attend d'un patron. S'il sent que cela ne colle pas, il
sait dire non. L'employeur potentiel lui saura gré de sa franchise, stressé lui aussi par la difficulté
de choisir le meilleur candidat. La très grande majorité des congédiements et des démissions
découlent d'un échec au niveau des relations interpersonnelles. «Même si le poste est attirant,
n'y allez pas s'il y a incompatibilité!» dit Jean-Jacques Ranger, président du Groupe Ranger.
5. Bâtis à partir de ton expérience!
Chaque nouvel emploi se construit sur le précédent. En tout cas, c'est ce qu'a expérimenté Heidi
Lange, 40 ans, conseillère spécialisée chez CDP Sofinov, la filiale de la Caisse de dépôt et
placement qui investit dans les entreprises de la nouvelle économie. Cette bachelière en
administration des affaires a fait ses premières armes en comptabilité dans une petite entreprise
avant de passer chez Electrolux, comme maître de paie. Puis, un poste plus générai est ouvert
à l'échelle canadienne, et est devenu l'école où, pendant deux ans, elle a appris les rouages de
la gestion des ressources humaines dans le domaine manufacturier. «J'ai constaté que mes
aptitudes naturelles étaient en ressources humaines», dit-elle.
Ses nouvelles compétences l'ont ensuite fait accéder au poste de directrice des ressources
humaines au cabinet d'avocats 0gilvy Renault. Elle y est restée huit ans et a tout appris de la
gestion des ressources humaines dans une entreprise de services. Grâce à cet
approfondissement de son expérience, elle a été engagée par la firme de services informatiques
DMR, comme vice-présidente aux ressources humaines pour le Canada. Cette immersion dans le
domaine des nouvelles technologies a fait d'elle la candidate idéale pour CDP Sofinov, qui
cherchait une personne capable d'appuyer le développement des ressources humaines des
entreprises où la firme investit. «Chaque poste m'a préparée pour le prochain», constate-t-elle
avec du recul. L'extension et le transfert des compétences: une recette éprouvée.
6. Sois vigilant!
«Il est plus facile de se trouver un emploi lorsqu'on est actif que lorsqu'on est chômeur», dit
Jacqueline Pourroux, directrice générale de Hunt Personnel, à Montréal. Quand on a
désespérément besoin d'un job pour payer son hypothèque, ou qu'on a perdu tout estime de
soi à force d'effectuer un travail qui ne nous convient plus, difficile de trouver la sérénité d'esprit
nécessaire à une recherche d'emploi intelligente. Morale: mieux vaut voir venir.
On se tient prêt à effectuer un virage en maintenant ses connaissances à jour dans son
domaine. Une bonne façon de laisser les portes ouvertes sur l'avenir, c'est d'exploiter au
maximum les occasions d'apprendre. Comme l'a fait Heidi Lange: chez Electrolux, elle accepte
de remplacer sa patronne partie en congé de maternité. Chez Ogilvy Renault, elle consent à
joindre la direction du marketing à celle des ressources humaines. Comme l'a aussi fait Louise
Turgeon, qui ajoute continuellement des cordes à son arc: cours sur les valeurs mobilières, les
fonds communs ou la planification financière, séminaire sur le leadership, etc.
7. Pars au bon moment!
Comment savoir quand le moment est venu de changer? Voici quelques signaux d'alarme:
quand on n'apprend plus; quand la tâche est devenue mécanique; quand on a peine à se tirer
du lit pour aller travailler; quand on est en désaccord avec l'employeur sur des questions
fondamentales.
Les consultants recommandent de prendre du recul pour faire le point sur sa carrière au moins
une fois par année. Martin Bilodeau et Sylvie Bérubé remarquent d'ailleurs que plusieurs
décisions de changement de carrière surviennent au retour des vacances. Révélateur. Le refus
de bouger est pavé de bonnes raisons: on aime les collègues; on a ses habitudes; on n'est pas
sûr de ses compétences; tout simplement, on a peur du changement. «Il est plus insécurisant
de vivre sa vie que de ne rien faire», résume Lise Guilbault. Sauf que, plus on attend, plus on
perd sa confiance en soi.
8. Nourris ton réseau!
«J'ai toujours trouvé mes emplois par référence», affirme Heidi Lange. Le principal outil de
recherche d'emploi est effectivement le réseau de tous ces gens qu'on connaît: anciens
camarades de classe, collègues et anciens collègues de travail, clients, amis, voisins,
fournisseurs de services, etc. On nourrit son réseau de contacts chaque fois qu'on participe à
des événements comme des congrès, des conférences et des travaux d'associations. Cette
participation permet de savoir ce qui se passe dans le secteur, de s'évaluer par rapport aux
autres et de connaître les nouveaux débouchés qui se présentent. Les gens dont la carrière
évolue bien sont des gens branchés.
9. Quitte un emploi élégamment!
«Le dernier endroit où vous travaillez représente votre plus importante référence, surtout si vous
y êtes depuis longtemps», dit Richard Matte. Un conseil: partez élégamment et la tête haute.
Marco Fortier connaît bien l'importance de soigner les relations interpersonnelles: à deux
reprises, ce sont d'anciens patrons qui l'ont réengagé! La première fois, il a été recruté par le
patron qui l'avait embauché pour un emploi d'été chez Nortel, en Ontario. «Il m'avait apprécié.
Revenu à Montréal, il m'a repris, avec un salaire doublé», dit-il. Et son patron actuel, le président
de la Banque Laurentienne, Henri-Paul Rousseau, n'était pas précisément un inconnu pour lui;
Marco Fortier avait travaillé pour lui à la Laurentienne Générale. «J'ai continué à le contacter,
environ une fois par année. Et je l'ai consulté au sujet d'un projet de démarrage d'entreprise.»
Marco Fortier essaie de se faire le moins d'ennemis possible: «Quand un conflit arrive, je prends
les devants pour le régler. Je ne le laisse jamais pourrir.» C'est vers 30 ans qu'il a réalisé
l'importance de bonnes relations interpersonnelles. À la Laurentienne Générale, son premier
mentor, Bernard Dorval, lui a enseigné l'aspect politique des relations de travail, c'est-à-dire
comment interagir en tenant compte des susceptibilités et des préoccupations de chacun.
10. Tiens compte de ta vie!
Chez DMR, Heidi Lange occupait un poste où elle voyageait beaucoup. Mais aujourd'hui, à
cette étape de sa vie, elle apprécie de rester auprès de son petit garçon. Plus on vieillit, plus on
avance dans notre carrière, plus on se connaît. On sait ce qu'on aime et ce qu'on ne tolère plus.
Et on n'est plus gêné de l'assumer», affirme-t-elle.
Marco Fortier, qui élève seul ses quatre enfants âgés de 12 à 20 ans, a aussi quitté un poste
qui l'aurait obligé à déménager. Même si Louise Turgeon n'a pas d'enfants, elle accorde
maintenant beaucoup d'importance à l'équilibre de vie qu'elle a atteint. «Je ne veux plus
travailler 60 heures par semaine, être toujours sur la route et faire des présentations le soir», ditelle.
Il y a un temps pour chaque chose. Quand on est jeune, on se connaît moins bien et on a tout
à se prouver. Il est normal qu'on s'agite plus. Les employeurs accueillent d'ailleurs avec
indulgence les changements d'employeurs nombreux et rapides en début de carrière,
comportement qui serait perçu comme de l'instabilité chez une personne plus mûre. «La
nouvelle définition d'une carrière réussie, cela n'est plus nécessairement d'avoir gravi les
échelons hiérarchiques c'est d'avoir évolué, d'avoir appris de ses erreurs et d'être en accord
avec ses valeurs», conclut Linda Plourde, responsable du développement chez Adecco.
Jeunes professionnels: comment bien démarrer sa carrière
1. Fiez-vous à vos goûts profonds
À 20 ans, on se connaît moins bien qu'à 40 ans, et on est plus influençable. Il faut donc
s'efforcer de faire la part des choses entre les pressions extérieures -parents, amis, possibilités
d'emploi- qui nous poussent vers un domaine, et nos affinités naturelles réelles. Ce sont ces
dernières qui balisent le chemin de la réussite professionnelle.
2. Obtenez des stages en milieu de travail
Privilégiez les institutions d'enseignement qui offrent un programme coopératif (en lien avec des
entreprises), un programme de mentorat ou des stages sur le marché du travail dès la première
année d'études.
3. Choisissez: spécialiste ou généraliste?
Si vous êtes du genre spécialiste, allez-y à fond. Si, comme Marco Fortier, vous êtes curieux de
tout et voulez demeurer généraliste, gardez le plus de portes ouvertes et ne ratez pas une
chance de diversifier votre expérience. Ce bachelier en mathématiques, doté d'un MBA en
finance, a tour à tour touché à la planification financière d'entreprise, à la consultation générale
en gestion, à la gestion d'équipes de travail, et à la vente d'entreprise et à la technologie, en
plus de siéger à des conseils d'administration.
4. Plongez dans le métier
Une fois vos études terminées, ayez le courage de lâcher votre job d'étudiant, même s'il est très
payant, pour prendre un emploi de débutant dans le domaine auquel vous vous destinez. Au
début, ce sera peut-être moins lucratif, mais il est prouvé que vous y gagnerez très vite au
change, et pas seulement en argent. Vous serez également fier de vous-même.
5. Vérifiez si le métier vous plaît
N'attendez pas d'être sur le marché du travail pour confronter avec la réalité l'idée que vous
vous faites d'un emploi. Ainsi, Martin Bilodeau, 23 ans, aujourd'hui conseiller junior chez Drakkar,
était encore étudiant lorsqu'il a contacté des professionnels du domaine auquel il se destinait. Il
a obtenu de l'information très concrète sur les tâches, les joies, les défis et les difficultés du
métier, l'environnement de travail, les horaires, etc. Tous ceux qui ont mené leur enquête
personnelle sur le terrain sont unanimes: la très grande majorité des gens sont heureux d'aider
un jeune qui s'intéresse à leur métier.
Comment passer un entrevue en tant que consultant
Voici quelques conseils, en vrac, données aux consultants, ou à ceux qui songent à le devenir, pour passer une entrevue.
D'abord, considérer l'entrevue comme une rencontre d'affaire. Ce que vous avez à proposer c'est VOS Services. L'interviewer aimera que vous vous présentiez simplement et que vous expliquiez en profondeur chacun des mandats sur lesquels il vous questionnera. Donc, préparer vous à énoncer vos taches, vos responsabilités et mettre en contexte le projet, l'entreprise, le but du projet. Plus vous serez passionné et meilleure sera l'impression.Habillement: Comme le disait mon ex-épouse, on ne fait jamais TROP bonne impression et j'ajouterais, on est jamais trop bien habillé! Alors n'ayez pas peur d'être un clown et enfiler le complet-veston cravate de votre Père! Même dans une usine vous laisserez l'impression de "la vouloir la job"!
On engage un consultant pour "sa"spécialité. Les généralistes sont permanents. Alors ne vous vendez pas comme homme à tout faire! Pensez au client, mettez-vous dans sa peau: Lorsque vous avez engagé un plombier ou un mâcon pour réparer votre maison, c'était cher hein? Si votre Macon vous dit lors de sa soumission qu'il peut tondre votre gazon et laver vos vitres, vous attendez vous à un Macon expérimenté ou désespéré? Souvenez-vous que lorsque vous avez une entrevue, c'est un peu la même chose que lorsque vous avez reçu les soumissions du mâcon pour votre mur de maison: vous ne voulez pas vous faire avoir (au prix que ca coute!). Alors vous vous fierez à quoi pour prendre votre décision? Probablement que vous vous fierez à votre impression. Avait-il l'air professionnel? Sympathique? Honnête? Était-il souriant? À l'aise avec le client? Rappelez-vous cela lorsque vous serez assis face à un client potentiel. Vous vendez d'abord vous même. De l'assurance (que vous êtes apte à faire la job) de la connaissance et du contrôle! Si vous n'été spas assuré lors de la rencontre, comment voulez-vous que le client le soit alors que vous tremblez comme une feuille, que vous bégayer et qu'aucun mot ne sort de votre bouche.
Vérifier la chimie! Le poste peut permettre d'élargir vos compétences, tout comme la généreuse rémunération. Mais s’il n’y a pas de chimie, rien n’est vraiment possible. Pourquoi? La chimie, ou «fit», c'est l'harmonie entre nos valeurs et celles de l'entreprise, au-delà de la simple description de tâches. Nos plus belles expériences professionnelles sont souvent vécuent grace à des équipes de travail où tous sont «sur la même longueur d'onde». J’ai fais du théâtre et j'ai vu le miracle que produit la chimie entre deux comédiens: ils jouent mieux que jamais. En gestion d'entreprise, c'est le même phénomène. Dans une entreprise, lors de l'entrevue, la chimie est le point le plus important à vérifier. Je me fie à mon intuition pour savoir s'il existe des atomes crochus entre mon interlocuteur et mon client. Par-delà les mots, le non verbal -expressions du visage, ton de la voix- en dit long sur la façon dont un patron conçoit les relations interpersonnelles et professionnelles.
Le candidat ne vient pas quémander du travail; il a, lui aussi, quelque chose à offrir. Il exprime ce qu'il attend d'un patron. S'il sent que cela ne colle pas, il faut dire non. L'employeur potentiel lui saura gré de sa franchise, stressé lui aussi par la difficulté de choisir le meilleur candidat. La très grande majorité des congédiements et des démissions découlent d'un échec au niveau des relations interpersonnelles. «Même si le poste est attirant, n’y allez pas s'il y a incompatibilité!» dit Jean-Jacques Ranger, président du Groupe Ranger.
D'abord, considérer l'entrevue comme une rencontre d'affaire. Ce que vous avez à proposer c'est VOS Services. L'interviewer aimera que vous vous présentiez simplement et que vous expliquiez en profondeur chacun des mandats sur lesquels il vous questionnera. Donc, préparer vous à énoncer vos taches, vos responsabilités et mettre en contexte le projet, l'entreprise, le but du projet. Plus vous serez passionné et meilleure sera l'impression.Habillement: Comme le disait mon ex-épouse, on ne fait jamais TROP bonne impression et j'ajouterais, on est jamais trop bien habillé! Alors n'ayez pas peur d'être un clown et enfiler le complet-veston cravate de votre Père! Même dans une usine vous laisserez l'impression de "la vouloir la job"!
On engage un consultant pour "sa"spécialité. Les généralistes sont permanents. Alors ne vous vendez pas comme homme à tout faire! Pensez au client, mettez-vous dans sa peau: Lorsque vous avez engagé un plombier ou un mâcon pour réparer votre maison, c'était cher hein? Si votre Macon vous dit lors de sa soumission qu'il peut tondre votre gazon et laver vos vitres, vous attendez vous à un Macon expérimenté ou désespéré? Souvenez-vous que lorsque vous avez une entrevue, c'est un peu la même chose que lorsque vous avez reçu les soumissions du mâcon pour votre mur de maison: vous ne voulez pas vous faire avoir (au prix que ca coute!). Alors vous vous fierez à quoi pour prendre votre décision? Probablement que vous vous fierez à votre impression. Avait-il l'air professionnel? Sympathique? Honnête? Était-il souriant? À l'aise avec le client? Rappelez-vous cela lorsque vous serez assis face à un client potentiel. Vous vendez d'abord vous même. De l'assurance (que vous êtes apte à faire la job) de la connaissance et du contrôle! Si vous n'été spas assuré lors de la rencontre, comment voulez-vous que le client le soit alors que vous tremblez comme une feuille, que vous bégayer et qu'aucun mot ne sort de votre bouche.
Vérifier la chimie! Le poste peut permettre d'élargir vos compétences, tout comme la généreuse rémunération. Mais s’il n’y a pas de chimie, rien n’est vraiment possible. Pourquoi? La chimie, ou «fit», c'est l'harmonie entre nos valeurs et celles de l'entreprise, au-delà de la simple description de tâches. Nos plus belles expériences professionnelles sont souvent vécuent grace à des équipes de travail où tous sont «sur la même longueur d'onde». J’ai fais du théâtre et j'ai vu le miracle que produit la chimie entre deux comédiens: ils jouent mieux que jamais. En gestion d'entreprise, c'est le même phénomène. Dans une entreprise, lors de l'entrevue, la chimie est le point le plus important à vérifier. Je me fie à mon intuition pour savoir s'il existe des atomes crochus entre mon interlocuteur et mon client. Par-delà les mots, le non verbal -expressions du visage, ton de la voix- en dit long sur la façon dont un patron conçoit les relations interpersonnelles et professionnelles.
Le candidat ne vient pas quémander du travail; il a, lui aussi, quelque chose à offrir. Il exprime ce qu'il attend d'un patron. S'il sent que cela ne colle pas, il faut dire non. L'employeur potentiel lui saura gré de sa franchise, stressé lui aussi par la difficulté de choisir le meilleur candidat. La très grande majorité des congédiements et des démissions découlent d'un échec au niveau des relations interpersonnelles. «Même si le poste est attirant, n’y allez pas s'il y a incompatibilité!» dit Jean-Jacques Ranger, président du Groupe Ranger.
mardi 6 mai 2008
Chargé de projets applicatif
Vous possédez plus de 15 années d’expérience en informatique dont les plus récentes dans de grands environnements. Vous possédez au moins 5 années d’expérience comme gestionnaire de projets. Vous possédez une expérience bancaire.
Analyste catalogue de service
Projet: Adaptation des services d’exploitation aux besoins d’affaires des clients (la première phase va répondre aux besoins de 14 clients de la Fed) - Nous entrons dans la phase de conception et réalisation de ce projet (la faisabilité Étant faite). Les Échéanciers pour livrer aux clients sont trs agressifs soient ˆ la fin juin 2008.
Mise en contexte :
La VPGPEI démarre un projet visant à documenter et implanter un catalogue de service pour l’ensemble des services d’exploitation en TI qu’elle offre ˆ ses clients
De plus, la VPGPEI souhaite produire une entente de service spécifique par client.
Le projet consiste aussi à Établir et implanter les rôles, les processus et les outils permettant le maintien et l’Évolution du catalogue de service.
Niveau de poste : Analyste d’affaires junior ou intermédiaire
Rôles attendus :
Le consultant aura comme responsabilités de documenter les services des différentes Équipes d’exploitation de la VPGPEI qui alimenteront le catalogue de service
Il devra aussi documenter les besoins des Équipes concernant l’utilisation d’un portail contenant le catalogue de service
Les textes devront être produits selon les standards et le niveau de qualité Établis
Expériences :
Expériences pertinentes dans la documentation de services et la rédaction de catalogue de services TI (obligatoire)
Expériences pertinentes dans la prise de besoins et la rédaction en exigences de services
Connaissances :
Bonnes connaissances des services d’exploitation en TI
Pour toute questions vous pouvez communiquer avec : Charles@multipro.ca
Mise en contexte :
La VPGPEI démarre un projet visant à documenter et implanter un catalogue de service pour l’ensemble des services d’exploitation en TI qu’elle offre ˆ ses clients
De plus, la VPGPEI souhaite produire une entente de service spécifique par client.
Le projet consiste aussi à Établir et implanter les rôles, les processus et les outils permettant le maintien et l’Évolution du catalogue de service.
Niveau de poste : Analyste d’affaires junior ou intermédiaire
Rôles attendus :
Le consultant aura comme responsabilités de documenter les services des différentes Équipes d’exploitation de la VPGPEI qui alimenteront le catalogue de service
Il devra aussi documenter les besoins des Équipes concernant l’utilisation d’un portail contenant le catalogue de service
Les textes devront être produits selon les standards et le niveau de qualité Établis
Expériences :
Expériences pertinentes dans la documentation de services et la rédaction de catalogue de services TI (obligatoire)
Expériences pertinentes dans la prise de besoins et la rédaction en exigences de services
Connaissances :
Bonnes connaissances des services d’exploitation en TI
Pour toute questions vous pouvez communiquer avec : Charles@multipro.ca
vendredi 25 avril 2008
Recherché: Analyste d'affaire/ catalogue de services d' exploitation en TI
Projet: Adapatation des services d'exploitation aux besoins d'affaires des clients (la première phase va répondre aux besoins de 14 clients de la Fédé) - Nous entrons dans la phase de conception et réalisation de ce projet (la faisabilité étant faite). Les échéanciers pour livrer aux clients sont très agressifs soient à la fin juin 2008.
Mise en contexte :
La VPGPEI démarre un projet visant à documenter et implanter un catalogue de service pour l'ensemble des services d'exploitation en TI qu'elle offre à ses clients
De plus, la VPGPEI souhaite produire une entente de service spécifique par client.
Le projet consiste aussi à établir et implanter les rôles, les processus et les outils permettant le maintien et l'évolution du catalogue de service.
Niveau de poste : Analyste d'affaires junior ou intermédiaire
Rôles attendus :
Le consultant aura comme responsabilités de documenter les services des différentes équipes d'exploitation de la VPGPEI qui alimenteront le catalogue de service
Il devra aussi documenter les besoins des équipes concernant l'utilisation d'un portail contenant le catalogue de service
Les textes devront être produits selon les standards et le niveau de qualité établis
Expériences :
Expériences pertinentes dans la documentation de services et la rédaction de catalogue de services TI
Expériences pertinentes dans la prise de besoins et la rédaction en exigences de services
Connaissances :
Bonnes connaissances des services d'exploitation en TI
Pour plus de détails, n'hésitez pas à me contacter.
Mise en contexte :
La VPGPEI démarre un projet visant à documenter et implanter un catalogue de service pour l'ensemble des services d'exploitation en TI qu'elle offre à ses clients
De plus, la VPGPEI souhaite produire une entente de service spécifique par client.
Le projet consiste aussi à établir et implanter les rôles, les processus et les outils permettant le maintien et l'évolution du catalogue de service.
Niveau de poste : Analyste d'affaires junior ou intermédiaire
Rôles attendus :
Le consultant aura comme responsabilités de documenter les services des différentes équipes d'exploitation de la VPGPEI qui alimenteront le catalogue de service
Il devra aussi documenter les besoins des équipes concernant l'utilisation d'un portail contenant le catalogue de service
Les textes devront être produits selon les standards et le niveau de qualité établis
Expériences :
Expériences pertinentes dans la documentation de services et la rédaction de catalogue de services TI
Expériences pertinentes dans la prise de besoins et la rédaction en exigences de services
Connaissances :
Bonnes connaissances des services d'exploitation en TI
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